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 Quand l'envie surmonte n'importe quoi » Aleksandr

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MessageSujet: Quand l'envie surmonte n'importe quoi » Aleksandr    Sam 21 Avr - 0:05

Ambre s’était couchée vers 23 heures. Elle était à peine arrivée chez elle après un bouclage difficile et elle voulait dormir dessuite, bien trop fatiguée pour faire autre chose. Elle se déshabilla complétement, ne gardant sur elle que ses sous-vêtements, et se glissa sous la douceur de sa couette, fermant rapidement les yeux pour rejoindre le pays de Morphée.

Un peu plus tard dans la nuit, entre minuit et deux heures peut être, le corps s’anima. Pour la plus part des gens, cette heure est celle des pipis de dernières minutes, des encas ou d’autre petit « plaisir » humain. Mais pour la jeune femme, l’envie était tout autre. Animée par une haine certaine, elle avait une seule odeur en tête, celle du sang. Elle observa minutieusement autour d’elle et se sentie elle aussi très fatiguée. Surement ce corps inutile qui n’était plus bon à rien. Pourtant elle avait ce besoin de tuer qui lui pesait sur le système depuis bien trop longtemps. Elle
devait tuer. Son regard se posa alors sur l’ordinateur. Quoi de mieux qu’un site de rencontre pour paumé pour trouver un camé à assassiner ? Elle passa un jean noir et un débardeur assez moulant de la même couleur. Elle s’installa ensuite devant l’ordinateur et l’alluma. Alors qu’elle allait taper son mot de passe, l’estomac de ce corps qui l’accueillait grogna. Elle pesta contre la propriétaire et alla se servir d’un bol de chips et d’une canette de coca zéro qui se trouvaient dans le frigo. Le temps qu’elle se réinstalle, l’ordinateur était allumé et elle put cliquer sur la petite icone de l’internet ou elle se dirigea dessuite dans les favoris pour ouvrir le site.

Arrivé sur le chat central, elle fut déçue de n’apercevoir personne. Elle soupira longuement jusqu’à ce que quelqu’un se connecte. Un sourire carnassier apparu sur ses lèvres et elle double cliqua sur le pseudo de son interlocuteur. Un truc en cyrillique. Elle ne savait pas ce que ça voulait dire mais elle s’en fichait largement.


Ginny dit : Bonsoir…
Ginny dit : J’espère que je ne te dérange pas ? éè
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MessageSujet: Re: Quand l'envie surmonte n'importe quoi » Aleksandr    Sam 21 Avr - 10:47

Il avait horreur de ça. De toutes les merveilleuses options communautaires, sensées aider aux rapprochements humains sur le site, le chat était de loin celle qui lui déplaisait le plus. Entre autre chose parce qu’il y trainait nombre de gens pour qui communiquer consistait à amputer la langue tout son charme pour en faire une espèce de dialecte incompréhensible aux non-initiés. La dernière de ses incursions sur le champ de bataille de la messagerie instantanée l’avait laissé avec le sentiment d’être un archéologue paumé devant les hiéroglyphes de la pierre de Rosette. Ou pas loin. Aussi avait-il repoussé toute la journée le moment de se mettre… au boulot. Cet aspect de la chose ne l’aidait clairement pas, la plupart du temps, à apprécier les conversations dans lesquelles il se lançait au hasard. Parfois, il parvenait à oublier un peu ce qui l’y avait conduit, pour peu que son interlocuteur se révèle plus intéressant que la moyenne, mais cela s’était produit bien trop rarement pour que ses connexions se fassent dans l’attente fébrile d’enfin se retrouver dans le bain.

Toujours est-il que ses ‘recherches’ n’avançaient pas à ce rythme-là. Et son bouquin encore moins. L’éditeur commençait déjà à le harceler pour s’assurer que son obligé tiendrait les délais. Ce qui signifiait en substance qu’envie ou pas, il allait falloir s’y mettre. Pas loin de deux heures du matin ; il n’arrivait pas à trouver le sommeil, entre ses obligations professionnelles toujours là à gratter aux portes de son esprit et Lorelei à l’autre bout du pays pour une série de représentations avec sa compagnie. Ce vide dans son lit le faisait frissonner. Rester là à cogiter ne servirait à rien. L’appeler ? Non, il ne voulait pas risquer de la réveiller, au cas où elle aurait eu plus de chance avec cet enfoiré de Morphée. Alors pourquoi pas… autant se connecter … et bosser. Le chat serait sans doute aussi vide que l’espace interstellaire et sa tentative aurait le mérite de lui donner bonne conscience. Peut-être qu’avec un peu de chance, elle ferait taire l’irritante voix intérieure, qui curieusement avait le timbre et les intonations de son éditeur, lui sommant de se bouger les miches pour trouver matière à rédiger au moins un semblant de notes.

Ainsi avait-il atterri devant ce maudit ordinateur, au beau milieu de la nuit, à moitié à poil avec une tasse de caféine concentrée pour lui tenir compagnie dans la partie de pêche miraculeuse qui s’annonçait. Il n’eut pas longtemps à attendre avant que quelques lignes anonymes s’affichent brusquement sur son écran. En même temps, ils n’étaient que deux connectés à ce moment-là. Enfin, c’était déjà ça ; ne pas avoir à poireauter des plombes pour une conversation qu’il n’avait même pas vraiment envie d’avoir.


Citation :
Ginny dit : Bonsoir…
Ginny dit : J’espère que je ne te dérange pas ? è.é

Aleksandr étouffa un juron à la lecture de cette question et contint ses envies de sarcasmes en allumant une clope. Il s’agissait de ne pas faire fuir l’unique âme présente en étalant d’entrée son mauvais caractère. Quelques secondes passèrent avant qu’il ne se décide à taper une réponse.

Cнегурочка dit : A ton avis ? Si je traine ici à une heure pareille ?
Cнегурочка dit : … -.-"


Ok. Pour l’entrée pleine d’amabilité, c’était plutôt foiré. Il grimaça, exhala un soupir résigné et se hâta d’ajouter quelques lignes plus… hospitalières.

Cнегурочка dit : Bonsoir oui…
Cнегурочка dit : Insomnie ? =/

Puis il se renversa confortablement dans son fauteuil, attendant la réponse qui l’enverrait sans doute généreusement se faire foutre. Du moins était-ce à quoi il s’attendait.
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MessageSujet: Re: Quand l'envie surmonte n'importe quoi » Aleksandr    Sam 21 Avr - 12:16

Elle avait froid, finalement, en débardeur. Elle soupira lourdement et pesta encore contre ce fichu corps incapable de fonctionner correctement avant de se lever et d’aller fouiller dans l’armoire. Elle trouva, caché derrière l’amas de robes et de tenues en tout genre, un petit renfoncement. Par énorme, juste suffisant pour passer une main sur toute la hauteur du placard. Elle poussa un peu sur le bois qui ne tarda pas à se renfoncer pour laisser place à une cavité qu’on aurait pu croire vide. Sauf qu’elle avait accès aux souvenirs de sa très chère colocataire. Un sourire mauvais vint s’installer sur ses lèvres et elle se saisir de la pochette qui était posée par terre. Elle recula et la déposa sur le lit, ouvrant la dîtes pochette. En cuir de vache, le petit sachet était d’une couleur marron clair avec quelques motifs noirs. Elle s’ouvrait en trois parties. Dans chacune d’elle, une arme différente. Elle en avait quatre en tout. Un Tantô, un stylet, un poignard et une dague. La pochette était très résistante et assez longue pour ranger ces quatre armes. Elle en prit une et la passa doucement sur son poignet avant de sourire, satisfaite. Elle rangea le tout dans la pochette et la prit avec elle à côté de l’ordinateur, ayant finalement oublié son froid. Elle soupira, la flemme s’étant emparée de son être, elle s’enroula dans le dessus de canapé, l’ordinateur sur les genoux, le bol de chips à portée de main. Elle picorait mais finit par se dire qu’elle ferait bien languir un peu son interlocuteur pour le punir de son insolence. Alors elle alluma la télé. Elle se mit à regarder une émission sur les grenouilles qui passait par là. Ennuyeux à mourir.

Elle avisa de la réponse de son interlocuteur et croqua dans une chips, mettant des miettes dans partout. Elle retrouva son sourire et se redressa pour enfin lui répondre.


Ginny dit : Doucement mon mignon, t’es gentil, t’es aimable. Ça n’est pas de ma faute si tu ne peux pas partir dans le monde des rêves.

Elle aurait largement préféré écrire le monde des cauchemars mais ça n’aurait pas été si… convainquant. Elle soupira et caressa une nouvelle fois les touches.

Ginny dit : Je préfère travailler la nuit, c’est plus agréable et au moins je ne suis pas déranger. Mais une pause me semblait obligatoire à cet instant.
Ginny dit : D’ailleurs je m’excuse, j’ai été un peu longue à répondre, j’avais besoin d’un pull.

Ça n’était pas tout à fait un mensonge, n’est-ce pas ?


Ginny dit : Et toi ? Tu as peur du grand vilain monstre qui traine sous ton lit ?

EDIT:
 
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MessageSujet: Re: Quand l'envie surmonte n'importe quoi » Aleksandr    Sam 21 Avr - 17:02

Bien... apparemment, elle n’avait plus tant envie que ça de parler. Peu lui importait au fond et il prit la décision de patienter encore un peu, histoire d’être certain que la conversation était morte à peine entamée, puis d’aller se pieuter. Boire un verre ou deux avant. L’alcool le détendrait sûrement. Confortablement lové dans les bras accueillants du fauteuil, il fixait les volutes de fumée bleutée qui s’élevaient en spirales délicates vers le plafond, laissant s’envoler avec elles toutes les pensées négatives qui l’encombraient. Le son strident de l’alerte message le tira brutalement de son ersatz de méditation. Tiens… Ses yeux vinrent se porter à nouveau sur l’écran, toujours ouvert sur la page du chat. Il cligna plusieurs fois des paupières, momentanément gêné par le blanc agressif de la fenêtre. Puis commença à déchiffrer les signaux numériques indiquant que son interlocutrice du soir était tout compte fait encore en vie.

Un sourire en coin anima brièvement ses lèvres lorsqu’il prit connaissance de la teneur de son premier message. Oh... bon point à porter à son crédit : la demoiselle avait de la répartie. Ecrasant le mégot de sa cancerette dans le cendrier prêt à dégueuler, monsieur amabilité attendait de voir si miss cyanure désirait ou non ajouter quoi que ce soit d’autre. Ah oui. Des excuses. Foireuses en plus, à moins qu’elle ait du le tricoter elle-même dans l'intervalle, son foutu pull. Dommage, le ton acide employé précédemment lui plaisait assez en fait. Mais le message suivant compensa largement sa légère déception, lui arrachant même un fugitif éclat de rire. Peut-être n’était-il pas trop mal tombé, à y regarder plus près.

Mordillant doucement sa lèvre inférieure, Aleksandr hésitait sur le futur contenu de sa réponse, ainsi que sur le délai dans lequel il serait décent de la livrer. La faire mariner un peu paraissait de bonne guerre. Il quitta donc le cocon de son siège quelques minutes, le temps d’aller jeter le café froid dans l’évier et de le remplacer par la transparence faussement inoffensive d’une généreuse quantité de vodka, dont il prit soin de siroter une bonne moitié une fois de retour, savourant la sensation de chaleur enivrante diffusée par l’alcool, avant de se mettre à pianoter sur le clavier.

Cнегурочка dit : Hmm, non, il y a longtemps que le méchant croque-mitaine ne me fait plus frissonner.
Cнегурочка dit : Par contre, j’ai presque cru qu’il t’avait bouffée.

Il décida de ne pas relever l’allusion au travail ; en partie parce que lui-même désirait oublier jusqu’à l’existence même du sien ; un peu aussi parce qu’il se foutait de savoir quel genre de boulot elle exerçait. Ce qui l’intéressait se trouvait à mille lieux de ce style de banalités. Ce qu’il voulait, c’était entrevoir ses plus sombres secrets ; approcher les ombres vicieuses qui rampaient en chacun sous le couvert de la nuit ; toutes ces choses qui parleraient d’elle plus concrètement que les détails policés de son personnage social.

Cнегурочка dit : Je préfère simplement vivre la nuit. Tout y prend une couleur plus…
Cнегурочка dit : … excitante ?

Au moins, ses dernières phrases recelaient un fond de vérité. Il avait toujours préféré la nuit. Libératrice de tous les carcans étouffant les êtres la journée, elle avait ce don de l’apaiser. De le stimuler aussi. Et il aimait par-dessus tout la façon dont, à mesure que s’épaississaient les ténèbres, se levait le voile pudiquement posé sur l’intimité d’autrui.
Quelle était donc celle de cet oiseau de nuit qui commençait doucement à l’intriguer ? La question vint tourner à l’orée de ses pensées, tandis qu’il s’étirait paresseusement pour chasser toute trace de fatigue, désormais un brin plus disposé à discuter qu’il ne l’était en arrivant…

Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Quand l'envie surmonte n'importe quoi » Aleksandr    Dim 22 Avr - 22:01

Elle avait toujours aussi froid ce n’était pas possible. Le chauffage était à fond et elle avait maintenant une seconde couverture sur elle. Elle se leva et alla directement dans la salle de bain ou elle laissa tomber les vêtements sur le sol, se glissant dans la douche. Elle poussa la température au maximum de ce que son corps pouvait supporter et elle laissa l’eau brulante tomber sur son corps nu. Oh Ambre n’était pas moche, loin de là. Elle n’avait pas un gramme de graisse, sa poitrine était plutôt bien développée, ses fesses suffisamment rebondie, bien qu’un peu plate à son gout, et ses jambes étaient longues et fines. Elle aurait pu être dans la mode ou autre mais ce monde ne lui avait pas plu. Elle resta une demi-douzaine de minutes sous la douche et finit par sortir. Elle était réchauffée et jugea inutile de se rhabiller tout de suite. Elle attrapa le radiateur et vient le coller au canapé et brancha le sèche-cheveux, si jamais. Elle se sécha correctement et s’installa, nue sur le sofa pour répondre à son interlocuteur.

Ginny dit : Hm non. Je suis bien la cible de quelques faims mais le croquemitaine n’en n’a jamais été le bénéficiaire.
Ginny dit : enfin, braf. J’ai froid et je sais pas comment me réchauffer c’est juste lamentable. *peste*.

Puis elle réfléchit. La jaune avait toujours eu peur du noir. Elle était stressée en pleine nuit pourtant c’est là qu’elle était le plus au calme pour écrire. Et la grise. La grise était née des ténèbres, la nuit ne lui faisait pas peur, la nuit la rendait complétement grisée. Elle adorait la couleur que prenait le sang en pleine nuit, la couleur des rues, l’odeur de frayeur et le son du silence. Elle aimait ca et aurait pu en jouir pleinement si seulement une autre n’habitait pas son corps.


Ginny dit : Je suis entièrement d’accord avec toi. La nuit est bien plus belle que le jour. Pourtant elle est moins appréciée. Je ne comprends pas pourquoi on ne vit pas la nuit…
Ginny dit : Tu me diras, on vivrait la nuit qu’on aurait préféré le jour.

Elle s’énervait toute seule de cette simple supposition.

Ginny dit : L’être humain est si paradoxal…
Ginny dit : Je trouve ça ridicule.
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MessageSujet: Re: Quand l'envie surmonte n'importe quoi » Aleksandr    Lun 23 Avr - 17:26

Une fois de plus, la cyber inconnue prenait son temps. Ce qui ne dérangeait pas outre mesure Aleksandr, que le marchand de sable semblait avoir définitivement rayé de sa liste pour cette nuit. Considérant le fait qu’il lui restait un bon nombre d’heures à tuer avant le lever du jour, quelques minutes d’attente ne pesaient pas trop lourd dans la balance. Il jouait tranquillement du bout des doigts avec son verre, s’interrogeant plus ou moins sur cette personne encore floue dont une partie des réflexions lui parvenait par intermittence depuis un autre point du vaste réseau câblé.

Que faisait-elle entre deux pressions sur la touche entrée de son clavier ? Est-ce que, derrière l’écran, les expressions de son visage trahissaient d’autres pensées que celles qu’elle consentait à livrer ? Sans doute. Protégé à l’abri d’un pseudonyme, on trichait finalement plus souvent qu’on ne se mettait à nu réellement. Lui aurait été mal placé pour reprocher quoi que ce soit à quiconque sur le sujet mais, au fond, ne pas voir son interlocuteur le dérangeait, en grande partie pour cette raison. Il soupira, avala d’un trait le reste de sa vodka et s’apprêtait à retourner se remplir un second verre quand la mélodie électronique de la messagerie le rappela à son occupation première.

Pas besoin de sortir de Saint-Cyr pour comprendre à quel genre d’appétits la demoiselle faisait référence. Elle s’était exprimée sur le sujet avec cette sorte d’assurance un rien prétentieuse qu'ont les personnes conscientes de leur pouvoir de séduction, avant d’embrayer sur l’autre point de la conversation. Somme toute, elle n’avait pas tort concernant la tendance naturelle des humains à désirer sans cesse ce qu’ils n’avaient pas plutôt que d’apprécier ce qui leur était offert. Ce n’était pas lui, malheureusement plutôt bien placé pour confirmer cet état de fait, qui la contredirait là-dessus. Un rictus mi-amusé mi-amer fendit son visage à mesure qu’il rédigeait sa réponse.

Cнегурочка dit : =) Un curieux animal éternellement insatisfait, j'approuve.
Cнегурочка dit : Et effectivement, c’est souvent assez ridicule… mais en même temps, ça a parfois son charme.

Du moins de son point de vue d’incurable inconstant. C’est d’ailleurs ce sempiternel sentiment d’insatisfaction qui le ramena à songer que se contenter de caractères affichés sur un écran en manquait beaucoup, de charme justement et le poussa à lancer sans préavis une requête particulière.

Cнегурочка dit : Toi qui parlais de froid… ton numéro téléphone c’est ?
Cнегурочка dit : J’ai envie d’entendre ta voix. Le chat est trop… désincarné pour moi.
Cнегурочка dit : On pourrait peut-être commencer par là pour essayer de résoudre ton problème de thermodynamique…

Sur ces mots, Aleksandr s’écarta de l’ordinateur pour attraper son portable, qui quelques centimètres plus loin sur le bureau. A défaut de l’avoir face à lui, l’entendre compenserait un peu l’absence de chaleur et de concret qui lui déplaisait dans les contacts virtuels. Et il devait s’avouer curieux de voir si elle accepterait de refiler comme çà à un parfait inconnu un moyen beaucoup plus direct de s’insinuer dans sa réalité.
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MessageSujet: Re: Quand l'envie surmonte n'importe quoi » Aleksandr    Mar 24 Avr - 11:47

Comment allait-elle faire pour l’attirer jusqu’ici et lui asséné un coup qui l’assommerait suffisamment pour pouvoir le tué. Elle réfléchissait. Traquer son adresse IP pour chopper son adresse ? Elle n’était pas assez bonne en informatique pour ça. Lui demander directement ? Ca paraitrait louche. Alors il lui fallait attendre. Elle voulait sa peau. A lui plus qu’à un autre. Pourquoi ? Elle n’en savait rien. Mais elle voulait le tuer. Elle sentait qu’il y avait quelque chose de différent avec cet homme. Quelque chose qui disait qu’il ne se laisserait pas faire si facilement. Mais elle aimait les défis. Et si elle pouvait mêler l’utile à l’agréable, peut-être qu’elle l’emmènerait jusque dans son lit, qui sait.

Elle avisa de sa tenue et rit doucement. Elle-même était paradoxale. Elle était morte de froid alors qu’elle était habillée et maintenant qu’elle se baladait nue, elle avait chaud. Elle soupira et se leva pour aller chercher une seconde canette, balançant la sienne à la poubelle. Elle s’installa de nouveau et observa l’écran avec un fin sourire accroché au coin des lèvres. La soirée promettait d’être amusante. Comparer l’Homme à un animal. Il n’était pas tombé loin. Les hommes étaient des êtres immondes. Ils s’entretuaient, ils ne s’écoutaient pas, il ne se côtoyait que pour le sexe ou l’argent. C’était ces vices qu’elle haïssait chez l’être humain. Ces vices qu’elle chassait dès qu’elle pouvait, tuant les êtres dégueulasses qui ne pouvaient même plus être honnête. Le seul charme qu’elle leur trouvait, c’était de voir leur sang gicler quand elle leur tranchait la gorge. De voir la peur et la douleur dans leurs yeux. D’entendre leurs cris de désespoir lorsqu’elle appuyait sa lame sur leur peau. Elle aimait ça. Pleinement.

Elle regardait les messages arriver les uns après les autres, souriant toujours un peu plus en les voyants. Son numéro de téléphone hein ? Savait-il qu’il se livrait lui-même dans la gueule du loup ? Petit agneau égarer qui ne verrait pas le jour se lever. Elle sourit un peu plus et se leva du sofa pour traverser la chambre, toujours en tenue d’Ève, attrapant son téléphone sur la table de nuit. Elle revient alors vers l’ordinateur et se réinstalla, bien droite dans le fauteuil. Elle savait que sa partenaire avait un contacte « moi » dans son répertoire, elle ne retenait jamais son numéro de téléphone.


Ginny dit : Envie d’entendre ma voix hein
Ginny dit : La belle excuse.

Se laisser faire docilement et passer pour une fille facile ou résister un peu pour simplement le faire languir. Le choix était quelque peu difficile mais comme elle ne savait pas comment il réagirait, elle opta pour la fille facile. Après tout, elle n’avait pas de réputation à tenir et il était très peu probable qu’il connaisse le visage de la rédactrice en chef de la section Fait Divers de l’Eldytown Prophète. Elle reposa ses doigts sur le clavier et tapa alors.


Ginny dit : Mais je serais mal jugée pour parler, j’avais la même idée.
Ginny dit : 07 15 39 25 02
Ginny dit : A user avec modération.

Elle avait mentit, une fois de plus, mais qu’importe, il n’était pas là pour le voir.

Ginny dit : Quant à me réchauffer, nous pourront toujours aviser de ca au téléphone ;)
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MessageSujet: Re: Quand l'envie surmonte n'importe quoi » Aleksandr    

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