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 Do you have a light, can you make me feel alright || Virginia

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MessageSujet: Do you have a light, can you make me feel alright || Virginia    Dim 13 Mai - 20:50

T’as pas encore des ch’veux blancs mais t’auras bientôt 30 ans
La journée avait été plutôt banale. Il s’était levé à treize heures, avait passé l’après-midi à jouer les super zéros et avait finalement prit sa guitare pour aller au café.

Comme ce soir, il prend cette route et s’arrête devant le café. Rien d’extraordinaire, l’entrée est encastrée dans un mur et donne sur un escalier qui vous fait descendre pratiquement deux étages sous terre. Là une grande salle est aménagée avec un bar immense et des dizaines de tables. Au fond de la salle, face à la porte, une scène était installée. Un piano à queue était posé dessus ainsi qu’un micro. Une fois arrivée, il salua le barman, un vieil ami depuis le temps qu’il fréquentait le bar, et il monta sur l’estrade. Le jeune homme installa le micro correctement au-dessus du piano et posa son étui à guitare sur le côté. Il testa un peu le micro en commençant à chanter une chanson, une des nouvelles qu’elle avait apprise. Le groupe était peu connu mais elle l’aimait bien.

I was only 19, you were 29
It’s just 10 years, but it's such a long time
In a heartbeat, I would do it all again
Late night sex, smokin’ cigarettes
I try real hard but I can’t forget
Now in a heartbeat, I would do it all again
Now I see that you and me were never meant
Never meant to be now
Now I’m lost somewhere
Lost between Elvis and suicide

Ses doigts virevoltaient sur le clavier, ses yeux étaient clos et il se laissait aller au rythme de la musique. Il avait besoin de sentir toute cette musique monter en lui, ça faisait partie de sa vie. Il ne s’arrêta que quelques minutes plus tard, lorsque la chanson fut terminée. Son ami barman applaudit en souriant et il se leva pour s’installer près de lui. Il lui servit un grand verre de sirop de violette et une gaufre au sucre. Il avait besoin de reprendre des forces et c’était les seules choses qui passaient avant qu’il ne passe sous les feux des projecteurs.

Il finit son encas et se tourna dos au bar pour regarder la salle se remplir un peu. Chacun des clients qui passaient la porte étirait un peu plus son sourire, mais chacun d’eux lui faisait aussi un peu plus peur. Il reconnaissait des habitués parmi eux, ils la saluaient poliment. Et puis Il l’aperçue. Ça faisait plusieurs fois qu’elle venait. Il ne comprenait pas tellement mais à chaque fois elle laissait un billet avec une note au barman. Il avait pris l’habitude. Elle lui mettait jamais de 20 et n’était jamais descendu en dessous de 10. Une fois il avait eu un 16 mais habituellement c’était entre 13 et 14. Il lui envoya un petit sourire et il reporta son regard sur la scène où il monterait d’ici quelques minutes et ça pour deux bonnes heures. Il observa encore les gens entrés quelques instants avant d’être poussé par son ami pour y aller. Il inspira et s’exécuta donc, commençant alors sa prestation a capela.

I know there's something in the wake of your smile.
I get a notion from the look in your eyes, yea.
You've built a love but that love falls apart.
Your little piece of heaven turns too dark.

Il s’avança et grimpa sur l’estrade, venant se placer devant son piano pour continuer la chanson avec la musique. Il avait cette manie, de commencer le spectacle avec des reprises, de continuer avec ses chansons et de finir avec une reprise. Il le faisait à chaque fois et ça n’était pas près d’arrêter. Il continua donc son spectacle, alternant entre piano et guitare, chantant d’une voix douce et enivrante. Il finit sa prestation avec la même chanson que lors de son échauffement et il salua la foule avant d’aller boire un sirop de menthe, humidifiant ainsi sa gorge malmenée pendant près de deux heures. Le barman lui tendit le papier, comme à chaque fois, et il eut la mauvaise surprise d’y voir écrit un 8. Il chercha alors la femme du regard mais elle était déjà partit, comme à chaque fois. Il froissa le papier et soupira. Il avait foiré sa prestation mais il devait savoir ou. Il attendrait la prochaine fois et irait lui demander avant le spectacle. Il devait savoir.

Mais son ami barman le rappela à l’ordre. Il avait un rendez-vous ce soir. Un sourire barra ses lèvres et il se glissa dans les toilettes pour sortir d’un sac de voyage une tenue adéquate. Un jean serré noir, une chemise rouge foncé et un perfecto en cuir. Il s’humidifia un peu le visage et s’essuya avant de sortir. Il quitta rapidement le bar et passa devant un Marionnaud . Il entra et se parfuma rapidement, faisant mine de chercher une bouteille, et il ressortit finalement avec un petit sachet dans le fond duquel trônait un pauvre tube de rouge à lèvre. Un rose pâle, pas une grande marque. Mais il avait ressenti l’envie de lui faire un cadeau, pour une fois. Il prit le bus et se dirigea vers une boîte de nuit un peu plus loin dans la ville. Il entra au bout d’une petite demi-heure et alla s’installer à une table ou son hôte l’attendait déjà. Il passa au-dessus de son épaule et murmura dans le creux de son oreille.

« Et bien alors mademoiselle, votre fiancé vous a abandonné en cette belle soirée ? »
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MessageSujet: Re: Do you have a light, can you make me feel alright || Virginia    Dim 13 Mai - 21:50

Quelques minutes passé devant un miroir a réajuster sa coiffure, et même, un léger trait de crayon sous les yeux. Parce que c'est assez rare qu'elle se maquille. Mais aujourd'hui c'est un peu spécial, parce qu'elle a rencard. Sa robe lui arrive mi-cuisse. Elle trouve ça légèrement trop court alors qu'elle lasse ses Doc Martens. Elle ne prend pas de sac, seulement une veste en jean dans laquelle elle range ses clefs. La voilà prête. Qui prend son casque. Qui lance un au revoir au seul autre habitant de ce duplexe. Et elle dévale les escaliers quatre à quatre. Pousse la porte d'entrée. Marche quelques mères. Elle lève la chaîne. Met le contact. La voilà partie. la petite.

Elle connait le chemin par coeur. Se gare entre deux voitures. La voilà qui descend. Range tout dans le coffre. Puis elle entre. Fais la bise à un vigile. Se dirige vers le comptoir, demandé une bouteille de champagne pour sa table habituelle. Parce que malgré ses airs sages, elle ne trouve de l'occupation que dans ces soirées là. La nuit lui appartient. La nuit n'est qu'à elle. Elle va poser sa veste sur un siège, danse pendant quelques chansons. Elle a encore quelques minutes avant son rendez-vous. Elle se dit même que là, il est sur la route. Love will come, de Maps passe alors qu'elle discute avec un jeune homme. Rien d'intéressant. Rien de passionnant. Il lui faut juste tuer le temps. Et une fille arrive, commence à se mettre entre eux deux. Ce n'est rien de grave. Au contraire, elle est heureuse, et s'en va rejoindre sa place. Elle va l'attendre paiement alors que la bouteille arrive. Elle sors deux billets. Ce n'est jamais donné. Mais ça vaut le coup, pour ce genre de rendez-vous. Pas vrai ?

Il y a cette présence qui la fait sourire. Ce souffle chaud, léger sur son visage. Une douceur qui s'installe. Et quelques mots qui la font presque frémir.

    « Si vous saviez ! Encore une dispute, ce n'est pas facile tous les jours d'être fiancée à mon âge ! Vingt ans et destinée à passer le reste de mes jours avec un seul homme ! Peut-être je fais le mauvais choix, et je devrais bondir sur le premier inconnu, comme vous par exemple ? »


Si seulement elle ne connaissait pas trop bien cette voix. Si seulement elle avait deux ans de moins. Alors elle se retourne, avec son visage qui brille. Elle joue le jeu, le temps des salutations. Les banalités n'existent plus entre vous. Il n'y a plus cette politesse, de demander si tout va bien. Parce qu'il n'y en a pas besoin. Ce n'est pas dans leurs caractères, d'afficher leurs détresses. Alors elle se lèves de sa chaise. Pose un baiser sur la joue de cet inconnu qui n'en est pas un. Il n'y a presque que pour lui, qu'elle se fait belle.

    « La prochaine fois, je viendrais te voir jouer, d'accord ? »


Les yeux qui scintilles. Elle en crève d'envie mais n'oses pas vraiment le dérangé sur son lieu de travail. C'est comme s'il venait chez elle alors qu'elle est en train de donner une leçon d'anglais. Et puis, il y a quand même cette peur d'être prise pour une groupie. A venir tout les soirs où il est là.
Elle tire une chaise pour l'inviter à s’asseoir. Débouche le champagne et en sers de coupes. Qui débordent légèrement. Elle fait toujours comme ça. Ces petites gaffes, ces petites inattentions. Alors elle rigole toute seule. Essuie la mousse qu'elle a sur les doigts sur un revers de sa veste. Puis elle attrape entre deux doigts le verre en cristal. Se permet un petit « A nous ! » tout bas, ouvert par la musique un peu trop forte. Il faut bien trinquer à quelque chose. Il faut bien trinquer aux autres et en ce auquel on croit.

Elle ne se pose pas de question. Sur pourquoi aujourd'hui elle est là plutôt qu'au bar. Plutôt qu'à garder Lily et Joshua. Elle préfère se contenter du présent. Elle se laisse tomber dans son siège, porte le verre à ses lèvres, en bois une gorgée avant de reposer le récipient précipitamment. C'est peut-être trop tôt pour parler de ça, mais qu'importe, il faut bien dire des choses. Futiles ou importantes. Elle s'en fout tant qu'ils sont ensembles.

    « Y a une jolie fille, qui dance là-bas. J'aime pas trop son nez, mais elle a une poitrine... Deux ou trois fois plus obèse que la mienne... »


Elle regarde sa poitrine en grimaçant. Parce que c'est vraiment l'une des chose qui lui fait défaut et qui la complexe. Puis elle lance un regard derrière elle, comparant une fois encore les attributs de la blonde qu'elle ne possèdes pas. Avant d'hausser les épaules et de sourire. De le regarder dans les yeux malgré la lumière aveuglante derrière lui qui lui fait plisser les yeux.

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MessageSujet: Re: Do you have a light, can you make me feel alright || Virginia    Mar 15 Mai - 12:54

Que c'est vulnérable un dragueur
Il y a toi et moi et le désir que t’as pour elle.

Il observe la boîte de nuit. Il ne vient pas souvent ici, enfin tout est relatif. Il vient une fois par semaine, Virginia aime bien cet endroit, et lui il aime bien Virginia. Alors on fait avec ce qu’on a. C’est plutôt grand même si la foule condensée réduit l’espace. L’odeur n’y est pas la meilleure du monde mais on fait avec ce qu’on a.

Il l’avait repérée dessuite dans cet amas de jeunes à moitiés bourrés. Il avait fait ça tellement de fois depuis leur première rencontre que s’en devenait presque un rituel. Il aimait la taquiner et puis, depuis le temps, les rougeurs avaient quitté ses joues pour des sourires espiègles qui ne laissait aucun doute quant à la répartie qu’elle aurait juste après.

« Si vous saviez ! Encore une dispute, ce n'est pas facile tous les jours d'être fiancée à mon âge ! Vingt ans et destinée à passer le reste de mes jours avec un seul homme ! Peut-être je fais le mauvais choix, et je devrais bondir sur le premier inconnu, comme vous par exemple ? »

Il rit doucement et secoua un peu la tête, amusé.

« Mais je suis tout à vous si vous voulez de moi Mademoiselle. Et il n’est jamais trop tard pour quitter un fiancé. Attendre le mariage vous ruinera. »

Il prit sa main et lui accorda un doux baisemain comme il pouvait le faire à des dizaines de jeunes femmes lorsqu’il voulait les charmer. Mais elle n’était pas les autres. Elle l’avait été à un moment mais elle ne l’était plus. Elle était bien trop importante pour lui pour qu’il la laisse se blesser avec n’importe qui. C’était d’ailleurs un peu spécial comme relation. Il avait compris depuis longtemps que sa vie n’avait pas été toujours rose et, même s’ils n’en avaient pas spécialement parler, il voulait la protéger. Plus comme un grand frère que comme un amant. Il se débrouillait pour savoir qui elle fréquentait, en lui demandant directement, bien entendu. Et puis il la gardait à l’œil, une bouteille de vodka dans la réserve. Il lui sourit lorsqu’elle embrasse sa joue et prend le partit de déposer un baiser sur son front, avant de l’écouter parler une fois encore, se concentrant pour entendre ses mots.

« La prochaine fois, je viendrais te voir jouer, d'accord ? »

Un sourire illumina son visage. Il savait qu’il n’avait pas forcément énormément de talent mais qu’on vienne l’écouter jouer lui faisait toujours très plaisir. Il ne veut pas écrire et composer pour lui, il veut voir sourire et chanter les gens avec lui.

« Mais tu seras toujours la bienvenue ma belle, je te l’ai déjà dit. Tu viens quand tu veux ! »

Il jette un œil à la salle, il y a quelques jolies nanas mais rien de bien folichon. Et il n’avait pas envie de rentré accompagné ce soir. Il avait eu une dure journée et il ne rêvait plus que de son lit. Vide, le lit. Une âme à faire de nouveau sourire, soit, une conquête de plus non. Il s’installa sur la chaise à côté de la sienne et la regarda sourire d’un air amusé.

Elle était toujours un peu fébrile, réalisant les gestes les plus simples avec précipitation. Elle en mettait partout mais ça faisait partit de son charme non ? Il prit sa coupe et lui sourit, lisant les deux mots sur ses lèvres. Il lui répondit et fit doucement tinter son verre contre le sien avant de boire une longue gorgée et de reposer la coupe lorsqu’elle se mit de nouveau à causer.

« Y a une jolie fille, qui dance là-bas. J'aime pas trop son nez, mais elle a une poitrine... Deux ou trois fois plus obèse que la mienne... »

Il tourna la tête dans la direction qu’elle avait montrée et aperçue effectivement une femme. Plutôt grande, blonde avec de long cheveux lui tombant sur ses reins dénudés par une robe dos nu rouge. Il pencha un peu la tête sur le côté pour mieux la détaillé. Elle avait effectivement une poitrine un peu plus forte que la normal mais ça ne lui allait pas. Elle était tirée en avant ca donnait un rendu bizarre. Puis il porta son regard sur le dit nez et sourit doucement. Oui effectivement, ça n’était pas spécialement un top model. C’était dommage car elle aurait pu avoir un corps de rêve si elle ne s’était pas fait refaire les seins. Il secoua la tête et tira la langue à Virginia.

« J’en veux pas. Elle me plait pas spécialement. Et j’ai pas envie de draguer pour draguer ce soir. Si t’as repérer une âme en peine, ça me suffit amplement… » murmura-t-il à son oreille pour être sûr qu’elle comprenne.

Puis il se souvint qu’il avait apporté quelque chose. Il se baissa pour ramasser le petit sachet dans son sac et attrapa son bloc note au passage. Il nota quelques mots sur une feuille vierge et l’arracha avant de la lui tendre avec le sachet, le bouchon de son stylo toujours coincé entre ses dents, un sourire en coin néanmoins accroché à ses lèvres.

« Cadeau. Tu vas encore grogner mais j’m’en fous. C’est un peu en retard pour ton anniv’ mais tant pis. Je sais aussi que t’aime pas ça mais je pense qu’il t’ira bien… Alors pouêt. »
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MessageSujet: Re: Do you have a light, can you make me feel alright || Virginia    Mer 16 Mai - 9:37

Il y a ce geste. Lui qui fouille dans son sac pour en ressortir un simple sachet. Lui qui griffonne sur une page de son carnet. Elle se demande ce qu'il peut bien y noter. Pourtant elle n'essaye pas de se pencher, de voir au dessus de sa main. Elle n'essaye pas de décrypter l'encre bleue sur ce papier à peine teinté. Elle attend tout simplement. Put-être même cela ne la concerne pas. Alors elle ne fait rien d'autre que faire glisser le pieds de sa coupe entre ses doigts, attraper un bout de sa robe entre deux doigts. Parce qu'elle a l’impression d'avoir les mains vides. Elle ne dis rien. Elle regarde simplement son ami. Elle ne dit rien. Se contente d'hausser un sourcil. Puis le mot glisse sur la table pour parvenir devant elle. La note dans les mains, elle lit les boucles des lettres, son sourire s'illumine. Une fossette se creuse sur sa joue droite. Parce que e mot c'est beaucoup plus que de l'encre sur du papier blanc. Parce que ce mot vaut bien cent cartes d'anniversaires achetées en supermarché. Pourtant ce ne sont que des lettres. Pourtant elle les entends. Comme s'il les avait prononcées, là, ici sous ses yeux. Entre les quelques notes que l'on peut entendre. Si elle ne le connaissait pas, elle aurait pris ce geste pour de la timidité, par une incapacité à regarder une femme. Si elle n'avait pas son vécu, peut-être serait-elle émotive et dramatique. Peut-être aurait-elle eu les yeux brillants. Parce que c'est vrai. Ca la touche énormément. Parce que c'est un geste qui surprend. Elle se sent un peu bête, d'avoir simplement commander une bouteille de champagne. Légèrement éphémère à côté de quelques mots. Mais il a ce petit bout de phrase. Je sais aussi que t’aime pas ça mais je pense qu’il t’ira bien. Elle se demande e qu'elle n'aime pas alors qu'elle repose la note. Alors qu'elle prends le sachet entre ses doigts. Elle se demande qu'est ce qu'il lui ira bien. Alors elle plonge sa main dans l'enveloppe en papier. Ses doigts effleurent cette surface, un peu froide. Elle en ressort un cylindre à peine décoré. Quelque chose de très sobre. Elle lèves les yeux vers Benvolio. Presque interrogateurs. Parce qu'elle se demande comment il a pu avoir cette idée, à peine stupide, pleine de bonnes intentions. Parce qu'il devrait le savoir, qu'elle n'est pas du genre à en mettre. Pourtant elle est contente. Parce que 'est le geste qui la surprend. Parce que 'est un cadeaux. Sûrement plus imporant que ces colliers que l'on lui a déjà acheté, mais qu'elle ne met jamais. Parce que ça vaut mieux que des promesses en l'air.

    « T'es idiot. »


Elle dit ça en ouvrant l'objet, regarder la teinte. Elle dit ça avant de ranger dans la poche de sa veste. Elle plie soigneusement le petit message pour qu'il rejoigne le présent, en sécurité de tout débordement de verres. Parce qu'elle a cette petite manie, de garder un peu tout. Les serviettes en papier avec l’effigie d'un café, les boites d'allumettes des terrasses de bar, les cartes de visites de tous les endroits par lesquels elle passe. Avant de tout perdre où de tout foutre dans un cahier pour l'un de es nombreux projets inachevés.
Pourtant elle chuchote tout de même le mot magique. Un léger « Merci », même si pour elle, la phrase précédente était déjà assez explicite. Puis elle pas ses cheveux du côté gauche du visage, regarde sur sa droite avant de désigner une fille du menton. Elle lui explique ce qu'elle a pu en voir.

    « La brune là bas, elle avait qulque hose de bizarre dans le regard. tu vois le mec avec qui elle danse. Eh ben, je dansais avec lui. Puis elle est venue, rien de grave, je dansais en t'attendant. Parce que bon, je crois que le bus il s'est perdu en te déposant. Bref. Y a cette fille qui est arrivée. Elle avait l'air bizarre. Peut-être qu'elle avait pris de la kéta ou de la MD, qu'est ce que j'en sais, mais elle avait ce sourire, tu sais, à moitié retenu. Donc je lui ai laissé mon cavalier puis je suis aller m’asseoir. Si c'est ce genre de fille à qui tu veux rendre le sourire, je peux aller voir ce que je peux faire Beni. »


Elle explique ça de sa petite tirade, sans parler trop fort, de manière un peu audible, avec ses quelques grands gestes dont elle a l'habitude. Il faut avouer qu'aujourd'hui, il n'y a pas grande âme en peine. Parce que c'est le printemps. La saison des nouveaux amours. En général les gens sont heureux au printemps. Comme si la saison lançait des hormones, comme si la saison te disait qu'il fallait être heureux, que c'était normal d'être heureux. Autant que de prendre un chocolat chaud le matin, autant que de dire bonjour à son voisin. Pas nécesaire mais simplement bienvenu, implicite.

    « Sinon, il y a moi. Mais je suis pas une âme en peine, et tu n'as pas besoin de me faire la cour. »


Elle esquisses un rire dans son sourire. Elle joue avec un pan de sa robe. Elle aime bien ces rendez-vous-là. Ceux où ils parlent ensembles. Ceux où elle essaye de lui offrir ce qu'elle peut. Elle aime bien ces rendez-vous, parce qu'ils sont un peu mieux ue les premiers rencards. Elle n'a pas besoin de se dire, il faut que je sois belle, il faut que je le fasse rire, il faut que je sois intéressante. Non, elle n'est qu'elle même. Parfois ça vient tout seul. Parois elle n'est rien des trois, les cheveux en bataille, à parler de choses diverses et variées sans forcément ponctuer de ses blagues étranges, à dire des choses futiles dont on se fout. Mais elle ne s'inquiètes pas. Elle ne se demande pas, est-ce qu'il m'aime bien ce soir.


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MessageSujet: Re: Do you have a light, can you make me feel alright || Virginia    Mer 11 Juil - 14:55

Spoiler:
 
Y a-t-il quelqu'un sur terre qui entende ma prière
L’ambiance des boîtes de nuits était de loin celle qu’il préférait. Les gens se lâchaient, ils devenaient souvent moins violents. Enfin, surtout en début de soirée en fait. Le jeune homme s’était déjà retrouver avec un mari bourré sur le dos parce qu’il avait malencontreusement dragué sa femme. Femme qu’il avait abandonné pour séduire une petite jeune un peu plus loin. Benvolio n’est pas un briseur de ménage. Il aime les femmes et le plaisir de la chaire mais il ne veut absolument pas voir deux personnes qui s’aiment se séparer par sa faute. Il est l’élément perturbateur dans le schéma narratif. Celui qui vous faire comprendre à quel point votre conjoint compte pour vous et qu’il ne faut pas le négliger.

Il observa la jeune femme ouvrir son paquet et air un peu surpris le fit sourire. Bien sûr qu’elle n’en mettait jamais. Mais si un jour elle avait l’idée de se maquiller un peu. Pour un rencard ou simplement pour elle-même, et bien elle pourrait le porter. Et elle penserait un peu à lui. Il lui sourit doucement et lui tira un peu la langue quand elle le traita d’idiot.

« C’est pas vrai, je suis le meilleur mais tu le nie encore. Vilaine. »

Il savait au fond que ça lui faisait un peu plaisir, même si elle aurait surement préféré un livre ou un CD. Il l’écouta ensuite blablater sur la jeune femme qui lui avait piqué son cavalier. Il observa la jeune femme un long moment. Grande, élancée, brune. Il ne distinguait pas la couleur de ses yeux mais sa mine peu réjouis lui disait bien qu’elle n’allait pas spécialement bien. Pas étonnant si son amant était un coureur de jupon. Il sourit doucement et pinça gentiment le nez de Virginia.

« Avant d’aller sauver une âme en peine je vais m’occuper de mon petit cupidon personnel. Comment tu vas ‘Ginia ? Tu as l’air toujours aussi seule… »

Il déplorait que son amie ne trouve personne. Il savait qu’elle avait quelques réticences mais il aimerait tant qu’elle aussi soit heureuse. Il ne pouvait pas lui offrir le bonheur qu’elle attendait surement, il aurait trop peur de la blesser avec ses bêtises. Et puis c’est une amie après tout. On ne sort pas avec ses amis. Et puis elle est trop importante pour qu’il puisse ne serait-ce que penser la perdre un jour à cause d’une amourette. Il lui caresse doucement la joue et lui souris.

« Tu devrais peut être pensé un peu à t’ouvrir aux hommes ma belle. Aller on laisse tomber les femmes pour la soirée et on va te trouver un homme ! »

Il se leva et s’empara de sa main avant même qu’elle ait pu répliquer. Il avait envie de danser avec elle et ça lui permettrait de voir les hommes de la salle. La chanson était un rythme de salsa endiablé et Benvolio entraina sa partenaire sur la piste pour la faire danser, menant la danse avec dextérité. Il la faisait tourner et virevolté avec souplesse et la rattrapait toujours. Sans jamais quitter les hommes de la salle des yeux.

« Il y en a deux ou trois qui pourraient te plaire et qui me paraissent plutôt sérieux. Au fond, près du bar. Un grand brun aux yeux bleus. Il est immense. Enfin pour toi parce que pour moi c’est une taille normale. » rit-il doucement en la faisant tournée « le blond assit tout seul dans son coin. Il ne t’a pas quitté des yeux de toute la danse. Je suis sûr qu’il meurt d’envie de te parler. » la fait virevolter dans les airs et colle son torse à son dos pour un mouvement « et droits devant. Le petit ténébreux. Il m’a l’air gentil bien qu’un brin mystérieux. Une âme en peine peut être ? Ou un artiste à la recherche de sa muse. Ça vaut le coup d’essayer ? »

La musique se termina et une autre au rythme moins rapide prit la suite. Il continua de danser avec elle, pas essoufflé pour un sou.

« Alors ? Ça te dit d’essayer ? »
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MessageSujet: Re: Do you have a light, can you make me feel alright || Virginia    

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Do you have a light, can you make me feel alright || Virginia

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