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 THE GABY SHOW★ROOM TOUR.

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MessageSujet: THE GABY SHOW★ROOM TOUR.   Dim 4 Mar - 1:03

GABY ♥ LUCCI
« MONEY MONEY MONEY.»

    Au moins Luccia en était persuadée, si elle n’arrivait pas à percer dans le monde du stylisme ou de la presse à scandales, elle se dirigerait sûrement vers la carrière d’agente immobilière. Et sur votre droite voici l’antre du monstr…euh du magnifique Gabriel Seward, tombeur de ses dames et bassiste des Earth Screams. En tout cas, elle se trouvait plutôt douée dans ce rôle-là. Comme vous pouvez le constater c’est une pièce pleine de charme, de sueur et d’objets en vrac. La pièce d’un artiste à n’en point douter ! Oui, tout se passerait bien : elle en était persuadée. La maison était belle et bien vide et l’on attendait le retour du reste de la petite famille beaucoup plus tard dans la soirée. Peut-être que la dernière phrase est en trop ? Comme à son habitude la Miss Mcqueen avait prévu son plan au millimètre près. Non finalement, ça rajoute un côté mystérieux à ce casse-pied de demi-frère. Aucune ombre à l’horizon en cette fin d’après-midi et c’était tant mieux. Les bruits des pièces et l’odeur des billets frétillent déjà dans l’air, mon dieu que c’est bon. Quiconque aurait été à la place du miroir de sa coiffeuse aurait vu un grand sourire s’étirer sur ses jolies lèvres peintes en rose bonbon. Ouvrant avec soin le dernier tiroir de la console, elle en sortit alors un petit sac rempli de babioles appartenant à son frère et dont la pièce maîtresse était le médiator qui avait « mystérieusement » disparu à la fin du dernier concert. La vente va être bonne aujourd’hui, je le sens. Dernier coup de brosse dans les cheveux et ultime retouche maquillage avant d’endosser le rôle de guide touristique. Avec un nom ça ferait plus professionnel : At Gabriel’s ? Oh non …quelque chose de plus hollywoodien ! The Gaby Showroom Tour. Quelle classe. Et c’est sur cette dernière idée saugrenue que Luccia quitta sa chambre pour venir accueillir ses « invités » du jour.

    À peine avait-elle ouvert la porte d’entrée, qu’une horde de cinq jeunes filles en fleur (comprenez boutonneuses dans le langage Mcqueenesque), se bousculèrent les unes les autres pour entrer la première. En quelques coups d’œil, Luccia les avait déjà toutes repérées. Fille numéro 1 avec ses cheveux gras. Fille numéro 2 avec la verrue sur le nez. Fille numéro 3 qui devrait s’épiler la moustache. Fille numéro 4 qui ferait mieux de perdre dix kilos. Et enfin fille numéro 5…non celle-là était plutôt pas mal, elle devait malheureusement l’avouer. Mais elle (comme toutes les autres) devait être sacrément jetée : payer si cher rien que pour voir la chambre d’un pauvre type, c’était au-delà de la bêtise. Cependant ce fut avec le même sourire enjôleur digne des meilleures pubs de dentifrice, qu’elles furent toutes accueillies en même temps.

      ▬« Mesdemoiselles, je vous en prie : ne vous bousculez pas. Vous allez toutes rentrer, ne vous inquiétez pas. »


    Tout en refermant la porte, elle regarda dehors pour voir si personne n’avait assisté à cette scène déplorable. Après tout il aurait été fort désagréable que le voisinage la voit en compagnie de filles aussi peu digne d’intérêt. Heureusement pour elle, personne ne pointa le bout de son nez. C’est donc rassurée que Luccia referma la porte avant de faire volt face à ces touristes d’un genre nouveau.

      ▬« Le programme est très simple. Nous allons d’abord commencer par la visite de la chambre du charmant Gabriel. Puis comme je sais que vous êtes des fans d’exception, nous finirons par une petite vente aux enchères d’objets appartenant à notre bassiste préféré. Je vous préviens tout de suite : il y a un lot d’exception qui n’est autre que le médiator préféré de Gabriel…oui, oui mesdemoiselles. »


    Encore un peu et l’adolescente se serait cru en train de présenter le télé-achat devant un public de ménagères de moins de cinquante ans, prêtes à acheter n’importe quoi, pourvu que ça coupe bien les carottes. Elle balaya rapidement cette image terrifiante de son cerveau avant de continuer à s’adresser sur le même ton jovial à ses pigeonnes…enfin clientes préférées :

      ▬« Si vous voulez bien me suivre : c’est au premier étage. »


    Très rapidement la chambre de Gabriel était devenue un véritable poulailler de groupies s’extasiant devant la moindre chaussette sale. Aux yeux de Luccia, tout cela était grotesque et pathétique. Elle en était presque désabusée. Mais il fallait voir le bon côté des choses comme d’habitude. L’argent récolté irait pour une bonne action. Si, si. Directement dans les caisses de l’association qui œuvre pour le bien de Luccia Mcqueen et de ses projets de domination du monde. Une cause importante trop souvent oubliée à son goût.

      ▬« S’il vous plait, ne touchez à rien ! Non, non ! Remettez ce t-shirt sale où vous l’avez trouvé et arrêtez de le sentir… Mesdemoiselles ! Mesdemoiselles ! J’ai besoin de toute votre attention : nous allons procéder à la vente aux enchères. J’ai avec moi un sac contenant certains effets personnels de Gabriel. Donc si vous êtes intéressées…rapprochez-vous. »


    Luccia se mit alors sur le lit de son demi-frère et déversa le contenu du sac sur le matelas devant les yeux ébahis des cinq jeunes filles. La tension était montée d’un cran. Tout doit disparaitre, c’est le mot d’ordre. Triant les objets dans l’ordre des prix qu’elle avait fixé, celle qui s’improvisait commissaire-priseuse se retrouva vite avec une dizaine de minuscules babioles, bien alignées devant elle. Assise en tailleur, elle prit du bout des doigts un petit morceau de plastique :

      ▬« Commençons par l’objet le plus important de cette vente comme annoncé précédemment : le médiator de…GABRIEL ?! »


    Désarçonnée par la vision terrible qu’elle venait d’apercevoir dans l’entrebâillement de la porte, elle laissa tomber son précieux larcin qui retomba mollement sur le matelas, devant l’incompréhension de toutes les filles qui se tenaient dos à l’entrée. On remballe tout. La fête était terminée.


Dernière édition par Luccia D. McQueen le Dim 4 Mar - 20:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: THE GABY SHOW★ROOM TOUR.   Dim 4 Mar - 19:59

A peine sorti des cours, il devait rejoindre Aaron et Matthew dans ce garage trouvé par ce dernier, où ils répétaient depuis quelques temps. A peine cinq minutes de voiture, et il y était. La répétition aurait pu être fructueuse si Gaby n'avait pas eu une journée horriblement longue, si Matt n'avait pas été aussi chiant, et Aaron aussi impassible. D'habitude, tout se passait bien entre eux trois, mais il suffisait qu'un d'eux ne soit pas d'humeur pour que tout pète. Ce qui avait commencé par une chanson qui en jetait, finit en regards assassins et insultes prononcées à la légère. Bref, répétition écourtée, annulée. Après tout, ils avaient du temps avant le prochain concert, et ils étaient déjà au point sur la plupart des chansons. Une répétition de plus, une répétition de moins, ça ne jouerait en rien dans la réussite du concert.

« On se voit ce week-end les mecs. »

Il rangea sa basse, se la mit sur le dos et sortit, sans rien ajouter. Il remonta dans sa berline, et prit la direction du domicile des Seward, havre de paix à première vue, mais parfait enfer quand il s'agissait de vivre avec la plus peste des demi-sœurs. Enfin, il ne devait pas trop lui en vouloir, elle était là pour lui quand il le fallait, et inversement. De l'amour vache, en quelque sorte. Arrêté à un feu rouge, il ouvrit sa fenêtre et s'alluma une clope. La nicotine s'infiltrant dans son sang, il n'y avait rien de mieux pour le calmer, à part peut-être la drogue. Ou le sexe. Enfumant ses poumons et sa voiture, il continua sa route. Leur villa était située de l'autre côté de la ville, en bordure de campagne. Un endroit tranquille, dessiné par son père, et décoré par sa belle-mère. La maison parfaite pour un couple aussi célèbre, et leurs deux enfants tout aussi réputés. Luccia, pour ses apparitions télévisées au côté de sa mère dès sa plus tendre enfance, et plus récemment dans la ville pour son caractère, sa beauté, son goût, et sa connaissance de la mode. Quant à lui... Devenir bassiste d'un des groupes les plus en vogue dans la région n'était pas le choix à faire s'il avait voulu rester dans l'anonymat. Il avait même un fan club, c'est pour dire... Même lui, ça l'étonnait d'ailleurs. Que les filles s'intéressent à Matt, il comprenait, il était sympa, bien qu'un peu chieur, et s'éclatait sur scène. Même Aaron, malgré son mutisme permanent, paraissait plus sympa que lui. Gabriel n'était que l'ange ténébreux du groupe. Il ne souriait jamais, ne parlait que pour remballer les gens, et jetait ses fans après avoir couché avec elles. Les filles auraient du le détester, comme lui détestait tant les filles qui agissaient de la sorte à l'époque. Mais au contraire, elles étaient de plus en plus nombreuses dans son fan club. Il le savait par Luccia, qui veillait bien aux comptes de ce fan club dont elle était comptable. Les filles payaient sa demi-sœur pour l'approcher... C'en était limite inquiétant. Bientôt elle leur ferait des visites payantes de sa chambre comme si c'était Versailles, et leur vendrait ses affaires, si c'était pas déjà fait. S'enrichir sur le dos de son demi-frère était le passe-temps favori de la douce Miss McQueen, mais lui s'en fichait. Au moins elle ne l'emmerdait pas pour qu'il lui offre tel ou tel sac de marque avec pour argument qu'il gagnait sa vie contrairement à elle. Elle gagnait peut-être même plus d'argent que lui, avec ses magouilles...

Il jeta son mégot par la fenêtre, entra dans la résidence des Seward, et gara sa voiture sur un parking réservé à cet effet. Il sortit, et récupéra sa basse dans le coffre. Il regarda vers la fenêtre de sa chambre. Il semblait y avoir quelqu'un à l'intérieur. Peut-être Luccia ? Ou la femme de ménage. Il traversa le jardin, puis entra dans la villa. Il grimpa les escaliers et atterrit devant sa porte.

« GABRIEL ?! »

Il poussa la porte, et les cinq filles qui étaient alors dos à lui se retournèrent. Elles étaient figées. Il s'attendait presque à voir de la bave couler au coin de leur bouche, ou des larmes sur leurs joues. Il entra comme si aucune d'elles n'étaient présentes, déposa sa basse dans un coin de sa chambre, et enleva sa veste de cuir pour la déposer sur le dossier de la chaise qui trônait face à son bureau. Il se dirigea ensuite vers son lit et Luccia, récupérant son médiator.

« Je savais bien que je l'avais pas perdu. Mesdemoiselles, vous savez par où se trouve la sortie. »

Les cinq filles coururent pour sortir de la chambre. Il faisait si peur que ça ? Au moins, elles étaient dociles. Il aurait peut-être du dire à la plus jolie des cinq de rester, ça lui aurait fait de la compagnie pour la soirée... Il se laissa tomber dans le canapé en cuir noir près de la fenêtre, et regarda Luccia, jouant avec son médiator.

« J'espère que je t'ai pas fait perdre trop d'argent. Tu pourras dire à celle avec une robe noire de revenir un de ces quatre ? Ça m'évitera de chercher quelque chose à me mettre sous la dent. Ah, et tu diras à la blonde de me ramener le collier qu'elle a piqué, j'y tiens. »
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MessageSujet: Re: THE GABY SHOW★ROOM TOUR.   Lun 5 Mar - 23:36

    La déception. La vraie. C’est ce qu’on pouvait lire sur le visage de Luccia alors qu’elle regardait toutes ses clientes potentielles franchir le pas de la porte sans même un regard désolé pour elle. Monde cruel. À peine avaient-elles déjà toutes disparu dans l’escalier que déjà son cerveau s’était mis à fonctionné comme une calculette surpuissante pour déterminer les montants du préjudice. Autant ? Non c’est impossible ! À son échelle, c’était une sorte de jeudi noir comme en 29. Et la faute à qui ? Ah oui, ça on se le demande ! La jeune fille toujours assise en tailleur sur le lit n’avait même pas eut un seul regard pour l’intrus. Oui, intrus c’était le mot juste. Certes ce n’était pas sa chambre ni même ses propres affaires qu’elle s’apprêtait à vendre et pourtant, elle voyait l’arrivée impromptue de Gabriel comme une odieuse intrusion. Pire encore comme une trahison. Un peu gros en effet mais c’était sûrement son côté sans-gêne et sa mauvaise foi qui l’amenaient à penser comme cela. Toujours est-il que sans un mot, elle se hâta de ramasser une à une les petites babioles pour les remettre dans son sac en toile rose. Il peut bien garder ce maudit bout de plastique mais tout ça : c’est à moi ! Luccia était persuadée de trouver preneuse au prochain concert de toute manière. Non, elle ne désespérait jamais. C’était sa force.

    La remarque sur la disparition du médiator l’avait laissé de marbre (et tant pis s’il la prenait désormais pour une voleuse), en revanche celle sur l’argent perdu, l’avait fait démarrer quasiment au quart de tour comme une machine extrêmement bien huilée. Voir trop. Sans vraiment réfléchir, elle s’était levée d’un bon en se tournant vers le trouble-fête. Si un regard avait pût tuer, il serait sans doute mort. Et plutôt deux fois qu’une.

    « Pas trop ? Tu plaisantes, j’espère ? J’ai l’impression que je suis au bord de la banqueroute ! Qui va financer ma nouvelle collection, hein ? J’ai dessiné une robe magnifique et si ça se trouve à cause de toi, elle ne verra jamais le jour ! »

    Oui, elle en faisait toujours un peu trop. Mais que voulez-vous : c’était son côté actrice Hollywoodienne ou « Drama Queen » si vous préférez. Elle aimait en faire des tonnes pour pas grand-chose. Où était-ce seulement la mauvaise journée qu’elle avait passée? Allez savoir. Tandis qu’elle continuait de se plaindre ses bras brassaient l’air dans des mouvements magistraux. On aurait dit la représentation d’un drame antique revisité par un auteur burlesque. Si pour la comédienne la situation était pénible, vu de l’extérieur tout cela devait paraitre bien divertissant.

    « Et la dentelle: tu sais combien ça coûte de la dentelle ? Non bien sûr ! Monsieur est trop occupé à chasser les filles ! Non mais, tu n’as pas honte ? »

    Qui aurait put croire qu'une personne en tort, prise la main dans le sac, pouvait retourner autant la situation à son avantage en se faisant passer pour la victime ? Que talent. Attrapant, l’oreiller posé sur le lit, elle tenta de l’envoyer de toutes ses forces sur le jeune homme mais passa complètement à côté de son objectif. Il fallait avouer que le tir ne faisait pas vraiment parti de ses talents. C’est au moment de remarquer son échec cuisant que Luccia baissa la voix et détourna le regard pour masquer la gêne occasionnée par cet essai raté.

    « M’enfin quoiqu’il en soit…je suppose que je ne peux pas te tenir responsable de tous les maux du monde. Pour ce qui est de ton bracelet, je le récupérerai au prochain concert. De toutes façons, cette fille est toujours au premier rang, on ne peut pas la louper. Et pour ce qui est du numéro de cette jolie fille…»

    La demoiselle s’approcha de son demi-frère avec un grand sourire enjôleur et s’assit bien confortablement à ses côtés en croisant ses longues jambes d’un geste assuré. Avec une cigarette, elle aurait pût être la parfaite doublure de Sharon Stone dans Basic Instinct. La vulgarité en moins, bien entendu.

    « Je peux évidement te le donner. Mais c’est donnant-donnant, tu comprends ? Alors qu’est-ce que tu me proposes ? »

    Mais très loin de la mythique scène de l’interrogatoire, il y avait Luccia qui fixait Gabriel avec un sourire aussi énigmatique que celui de la Joconde. Contrat de confiance ou pacte avec le diable ? A cet instant, personne ne pouvait vraiment savoir.

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THE GABY SHOW★ROOM TOUR.

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